Publié le jeudi 12 mars 2009

Alerte aux débris à bord de la station spatiale internationale (ISS)

12 03 2009

( Gizmodo ) - Le jour où la NASA voulait commencer à diffuser des images en direct de la station spatiale internationale (ISS) les membres présents à bord ont dû sauter d’urgence dans le module Soyuz TMA-13, pendant 10 minutes, en précaution suite à une alerte aux débris croisant dans les parages. La menace a été levée à 12:45 heure de New York (18:45).

En plus des plus de 19′000 débris flottant dans l’espace depuis les débuts de la conquête spatiale, fierté de l’humanité qui oublie toujours de se soucier de ses poubelles et autres déchets, la récente collision de 2 satellites a démultiplié les risques de rencontre avec un trognon de pomme de l’espace lancé à 28′000 km/h et de telles alertes pourraient bien devenir la norme.

[NASA]

( Infos sociétés, Science - 12 mar 2009 )




Québec
Des policiers «sans culottes»

12 03 2009

( Agence QMI - Stéphane Dion ) - La Ville de Québec a décidé de ne pas acheter de nouveaux pantalons à ses policiers en moyens de pression puisqu’ils préfèrent ceux de camouflage.

Pour la deuxième année consécutive, la ville épargnera donc 80 000$. Les appels d’offres pour l’habillement des agents de la paix ont été publiés au cours des derniers jours mais selon le vice-président du comité exécutif, Richard Côté, payer pour des pantalons qui resteraient dans le tiroir serait une dépense inutile.

Surprise, la Fraternité des policiers de la Ville de Québec répond que ses membres ont tout de même besoin de l’uniforme officielle qu’ils continuent de portent à l’occasion lorsqu’ils se présentent devant les tribunaux.

Ce sont les policiers qui paient d’ailleurs leurs pantalons de camouflage et de denim. Ils les portent pour protester contre la lenteur des négociations de travail avec l’employeur. Une décision en arbitrage est attendue au mois de décembre.




Pompiers de Québec
Où sont les rapports?

12 03 2009

( Agence QMI - Jean LaRoche ) - Certains rapports du service des incendies, manquant au greffe de la ville de Québec, empêche des citoyens de se faire rembourser auprès de leurs assureurs.

Les rapports d'accidents et d'incendies sont généralement tous déposés au greffe de la Ville, où les assureurs vont vérifier que la municipalité n'est pas en cause avant de les indemniser.

Or, depuis quelques temps, plusieurs rapports n'auraient pas été déposés. Cette situation choque Richard Côté, vice-président du comité exécutif.

«C'est inadmissible que les citoyens paient pour les moyens de pression des pompiers. Qu'ils prennent des actions contre la ville est une chose. Que les citoyens soient touchés en est une autre.»

M. Côté a donné le mandat à l'administration municipale de faire le tour de la question. Des moyens seront pris pour corriger cette situation, assure-t-il.

Du côté syndical, on affirme qu'aucune directive à cet effet a été passée. «On ne veut pas pénaliser les citoyens. On ne fait plus de rapports qui sont destinés aux fins statistiques, mais rien qui puisse nuire aux citoyens», assure Éric Gosselin, président du syndicat.




Bâtiments
La SFPQ dénonce une chute du nombre d'inspections

12 03 2009

( LCN par Alain Laforest ) - Le Syndicat de la fonction publique du Québec s'inquiète pour la sécurité des citoyens.

Dans un document dont TVA a obtenu copie, le SFPQ affirme que la réduction des inspections effectuées par la Régie du bâtiment présente un risque pour la population.

Le nombre d'inspections effectuées par la Régie du bâtiment a chuté de 36 pour cent de 2005 à 2008, dénonce le syndicat.

À la Régie, on estime que l’organisation syndicale exagère, et qu’elle passe sous silence le fait que davantage est fait sur le plan de la prévention, même si on admet qu’il y a moins d’inspections.

Selon le SFPQ, la Régie a pris cette tangente à la suite d’un changement d'orientation en 2002, où l’on décidait d’adopter une approche axée sur le risque.

Une approche qui est d’ailleurs mise en doute par le vérificateur général, Renaud Lachance.




Un «Father for justice» menace de morts des employés de la DPJ

12 03 2009

( Caroline Touzin - La Presse ) -

À peine sorti de prison pour avoir proféré de menaces de mort contre la DPJ, Mario Morin a récidivé. Ce père de 41 ans est «prêt à tout» pour voir sa fille de neuf ans dont il n'a jamais eu la garde. Son idole : Marc Lépine, le tueur de Polytechnique.

C'est ce qui ressort des représentations sur sentence du procureur de la Couronne, Sacha Blais, plaidées aujourd'hui au palais de justice de Longueuil.

Mario Morin a décidé de couper court au processus judiciaire ce matin en se reconnaissant coupable d'avoir proféré des menaces de mort contre trois employés de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). C'est sa onzième condamnation pour menaces de mort. Il a passé l'équivalent de sept des huit dernières années en prison en raison de son obsession de rencontrer sa fille.

En mai 2006, Mario Morin avait écopé de 20 mois de prison pour avoir grimpé dans la structure d'un panneau publicitaire en bordure du pont Jacques-Cartier, bloquant la circulation sur le pont pendant des heures. Il a aussi déjà fabriqué un cocktail Molotov pour faire brûler un bureau de la DPJ.

Incarcéré, Morin a menacé un travailleur social de «l'enterrer vivant». À sa sortie de prison en janvier 2008, il n'a qu'un seul but en tête : ravoir sa fille. Peu de temps après, il a marché de Montréal vers Québec pour manifester contre la DPJ. Durant cette période, à chaque rencontre avec son agent de probation, il a tenu des propos inquiétants. Propos qui ont mené à son arrestation le 16 octobre dernier. M. Morin répétait que le «système» devait lui rendre sa fille avant la «date butoir» du 21 octobre, jour de naissance de son enfant. «Faites ce que vous avez à faire, le compte à rebours est commencé», a-t-il dit à son agent de probation, Yves Désourdy.

La Couronne a diffusé aujourd'hui l'interrogatoire de la police de Longueuil fait au moment de son arrestation en octobre dernier au cours duquel Morin perd patience. «J'ai la permission d'en haut de tuer», a-t-il dit aux policiers. Il a alors menacé de se venger contre trois employés de la DPJ qui avaient déjà traités son dossier s'il arrivait quelque chose à sa fille. «Si vous me présentez une fille morte, je vais tuer trois personnes», a-t-il ajouté. Cet interrogatoire a convaincu la Couronne de porter les quatre chefs d'accusation de menaces de mort et de menace envers un immeuble auxquels Morin a plaidé coupable aujourd'hui.

«Mario Morin est concentré uniquement sur ses souffrances et c'est ce qui me fait penser qu'il pourrait disjoncter, perdre la carte (...) Il veut que la société sache qu'il souffre «, est venu témoigner son agent de probation, M. Désourdy.

Les employés de la DPJ qui ont dû traiter le dossier de M. Morin ces dix dernières années ont peur de lui, a expliqué le procureur de la Couronne, Me Blais. Certains ont même été en arrêt de travail, traumatisés par les menaces répétées. «M. Morin me cherchait partout et voulait me tuer», a témoigné une employée dans un autre dossier de menaces pour lequel Morin a été déjà été jugé.

Au moment de rendre sa sentence pour l'événement du pont en 2006, la juge Ellen Paré avait déjà émis une mise en garde contre la «dangerosité future de l'accusé» et son «risque de récidive aggravé». La Couronne a proposé cet après-midi une peine d'emprisonnement de trois ans auquel on doit soustraire l'équivalent de dix mois purgés en détention préventive. La défense, représentée par Alexandre Paradis, a recommandé une peine de 22 mois, moins la détention préventive, soit 12 mois de prison. Me Paradis a plaidé que M. Morin avait «cheminé» depuis l'événement du pont. Et que les dernières menaces proférées étaient des «menaces indirectes», et non des menaces directes, comme les fois précédentes. «M. Morin a la qualité de son défaut. C'est un monsieur entêté. Il ne lâche pas», a ajouté l'avocat de la défense. Le juge Yvon Roberge prononcera sa sentence le 26 mars.




Un «Father for justice» menace de morts des employés de la DPJ

12 03 2009

( Caroline Touzin - La Presse ) -

À peine sorti de prison pour avoir proféré de menaces de mort contre la DPJ, Mario Morin a récidivé. Ce père de 41 ans est «prêt à tout» pour voir sa fille de neuf ans dont il n'a jamais eu la garde. Son idole : Marc Lépine, le tueur de Polytechnique.

C'est ce qui ressort des représentations sur sentence du procureur de la Couronne, Sacha Blais, plaidées aujourd'hui au palais de justice de Longueuil.

Mario Morin a décidé de couper court au processus judiciaire ce matin en se reconnaissant coupable d'avoir proféré des menaces de mort contre trois employés de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). C'est sa onzième condamnation pour menaces de mort. Il a passé l'équivalent de sept des huit dernières années en prison en raison de son obsession de rencontrer sa fille.

En mai 2006, Mario Morin avait écopé de 20 mois de prison pour avoir grimpé dans la structure d'un panneau publicitaire en bordure du pont Jacques-Cartier, bloquant la circulation sur le pont pendant des heures. Il a aussi déjà fabriqué un cocktail Molotov pour faire brûler un bureau de la DPJ.

Incarcéré, Morin a menacé un travailleur social de «l'enterrer vivant». À sa sortie de prison en janvier 2008, il n'a qu'un seul but en tête : ravoir sa fille. Peu de temps après, il a marché de Montréal vers Québec pour manifester contre la DPJ. Durant cette période, à chaque rencontre avec son agent de probation, il a tenu des propos inquiétants. Propos qui ont mené à son arrestation le 16 octobre dernier. M. Morin répétait que le «système» devait lui rendre sa fille avant la «date butoir» du 21 octobre, jour de naissance de son enfant. «Faites ce que vous avez à faire, le compte à rebours est commencé», a-t-il dit à son agent de probation, Yves Désourdy.

La Couronne a diffusé aujourd'hui l'interrogatoire de la police de Longueuil fait au moment de son arrestation en octobre dernier au cours duquel Morin perd patience. «J'ai la permission d'en haut de tuer», a-t-il dit aux policiers. Il a alors menacé de se venger contre trois employés de la DPJ qui avaient déjà traités son dossier s'il arrivait quelque chose à sa fille. «Si vous me présentez une fille morte, je vais tuer trois personnes», a-t-il ajouté. Cet interrogatoire a convaincu la Couronne de porter les quatre chefs d'accusation de menaces de mort et de menace envers un immeuble auxquels Morin a plaidé coupable aujourd'hui.

«Mario Morin est concentré uniquement sur ses souffrances et c'est ce qui me fait penser qu'il pourrait disjoncter, perdre la carte (...) Il veut que la société sache qu'il souffre «, est venu témoigner son agent de probation, M. Désourdy.

Les employés de la DPJ qui ont dû traiter le dossier de M. Morin ces dix dernières années ont peur de lui, a expliqué le procureur de la Couronne, Me Blais. Certains ont même été en arrêt de travail, traumatisés par les menaces répétées. «M. Morin me cherchait partout et voulait me tuer», a témoigné une employée dans un autre dossier de menaces pour lequel Morin a été déjà été jugé.

Au moment de rendre sa sentence pour l'événement du pont en 2006, la juge Ellen Paré avait déjà émis une mise en garde contre la «dangerosité future de l'accusé» et son «risque de récidive aggravé». La Couronne a proposé cet après-midi une peine d'emprisonnement de trois ans auquel on doit soustraire l'équivalent de dix mois purgés en détention préventive. La défense, représentée par Alexandre Paradis, a recommandé une peine de 22 mois, moins la détention préventive, soit 12 mois de prison. Me Paradis a plaidé que M. Morin avait «cheminé» depuis l'événement du pont. Et que les dernières menaces proférées étaient des «menaces indirectes», et non des menaces directes, comme les fois précédentes. «M. Morin a la qualité de son défaut. C'est un monsieur entêté. Il ne lâche pas», a ajouté l'avocat de la défense. Le juge Yvon Roberge prononcera sa sentence le 26 mars.




Opération policière à Québec et en Montérégie

12 03 2009

( Branchez-vous.com - Publié par : Geneviève Allard ) - La Gendarmerie royale du Canada et la police de la Ville de Québec mènent de concert cette opération visant le crime organisé.

22 personnes pourraient être arrêtées, surtout des trafiquants de drogues et du commerce illégal de cigarettes. Parmi eux, il y aurait deux personnes liées aux motards criminalisés.

Ils comparaitront à Québec sous divers chefs d'accusation dont gangstérisme, trafic illicite de cigarettes et de drogue.

(sources: RDI, LCN)




Retour du corps du 112e militaire canadien à périr en Afghanistan

12 03 2009

( La Presse Canadienne ) - TRENTON, Ont. - Le corps de Marc Diab, le 112e soldat canadien à avoir été tué en mission en Afghanistan, est arrivé, vers 14 heures jeudi après-midi, à la base des Forces canadiennes de Trenton, en Ontario.

Le militaire de 22 ans, originaire de Mississauga, en Ontario, a été tué dimanche dans l'explosion d'une bombe dans un secteur connu comme point de passage des talibans.

Quatre autres soldats ont été blessés dans l'incident.

Marc Diab était membre du Royal Canadian Dragoons, basé à Petawawa, en Ontario.




Michael Jackson à Londres
Les billets à un prix d'or

12 03 2009

( Canoë avec Associated Press ) - Les places de concert pour aller voir Michael Jackson sur scène s'échangent déjà à près de 10 000 dollars sur Internet - et ce, quelques heures seulement après leur mise en vente.

Le chanteur a annoncé qu'il allait faire son retour sur scène à Londres.

Il doit donner 10 concerts à l'O2 Arena de la capitale britannique, en juillet.

Plus d'un million de personnes se sont connectées pour acheter des places lors des pré-ventes, mercredi.

Les places devraient donc se vendre en quelques minutes lorsqu'elles seront mises officiellement en vente, vendredi, mais déjà certains se disent prêts à payer le prix.

Une offre sur le site eBay, propose 9 999,99 dollars pour deux places.

Michael Jackson ne s'est pas produit sur scène depuis 2001, et affirme que ces concerts à Londres, seront ses derniers.




Caisse de dépôt: Jérôme-Forget prête à témoigner demain

12 03 2009

( Tommy Chouinard - La Presse ) - (Québec) - La ministre des Finances Monique Jérome-Forget a cédé à la pression et accepté de comparaître demain devant une commission parlementaire spéciale chargée de faire la lumière sur le dérapage financier de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Le gouvernement et l'opposition officielle négocient présentement les modalités de la comparution de Mme Jérome-Forget.

Les libéraux veulent que la ministre réponde aux questions pendant deux heures. Les péquistes souhaitent quant à eux que la comparution dure beaucoup plus longtemps.

Pour la ministre Jérôme-Forget, il s'agit d'un virage à 180 degrés. Jusqu'à maintenant, elle refusait de rendre des comptes sur les déboires de la Caisse en commission parlementaire.

Compte tenu des pertes colossales affichées par l'institution en 2008 - 40 milliards $ - l'opposition péquiste jugeait toutefois impératif de pouvoir questionner la ministre responsable du «bas de laine» des Québécois.

( Avec La Presse Canadienne )




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 03 2009

Prévisions émises à : 15h45 HAE le jeudi 12 mars 2009

Ce soir et cette nuit

Dégagé. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum moins 19.

Vendredi

Ensoleillé. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 tard le matin. Maximum moins 6. Indice UV de 3 ou modéré.

Vendredi soir et nuit

Quelques nuages. Vents du sud-ouest de 20 km/h devenant légers en soirée. Minimum moins 12.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Maximum moins 1.

Dimanche

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 6. Maximum moins 2.

Lundi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 2.

Mardi

Neige intermittente mêlée de pluie intermittente. Minimum moins 4. Maximum plus 2.

Mercredi

Alternance de soleil et de nuages avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum moins 1.




Boxe IBF
«Bute devrait gagner par KO» - Librado Andrade

12 03 2009

( Agence QMI ) - Le boxeur Librado Andrade croit que Lucian Bute ne fera qu’une bouchée de son rival Fulgencio Zuniga vendredi au Centre Bell.

À Montréal en préparation de son combat éliminatoire IBF du 4 avril au Centre Bell face à Vitali Tsypko (22-2, 12 KO), Andrade (27-2, 21 KO) a affirmé à 24 heures que le pugiliste montréalais de descendance roumaine a tout ce qu’il faut pour remporter son duel.

«C’est un combat safe et je crois que Lucian devrait remporter le duel, peut-être même par KO, a-t-il lancé. Il est bon, rapide et complet et Zuniga, même si c’est un bon cogneur, n’aura pas ce qu’il faut pour en venir à bout, car Lucain sait comment provoquer des erreurs.»

Toutefois, ne vous attendez pas à voir Librado Andrade au Centre Bell pour le combat : il se concentre entièrement sur son duel, prévu en demi-finale du gala de ChoKO Boxing, qui mettra en vedette les champions super-légers Timothy Bradley (IBF) et Kendall Holt (WBO).

«Je suis un sportif, mais pas un partisan et je me concentre sur ce que j’ai à faire, a-t-il déclaré quant à la possibilité de regarder le combat de championnat IBF des poids super-moyens entre son ancien adversaire, Lucian Bute (23-0, 18 KO) et l’aspirant Fulgencio Zuniga (22-3-1, 19 KO). Je lui souhaite éventuellement la meilleure chance…»

Marlon B. Wright n’y sera pas

Afin d’éviter la controverse, la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ) a également confirmé que l’arbitre Marlon B. Wright ne sera pas d’office lors du duel Bute-Zuniga, vendredi. Bien que ça ne fasse guère l’affaire de Wright, ancien boxeur professionnel et arbitre montréalais, ce sera l’Américain Lindsey Page Jr. Du New Jersey qui le remplacera.

Rappelons que le travail de l’arbitre Marlon B. Wright lors du combat Andrade-Bute le 24 octobre dernier avait fait couler beaucoup d’encre, même s’il avait respecté les règles de l’organisme IBF, qui avait également défendu l’arbitre.

Andrade vs Tsypko : du sérieux

Librado Andrade est concentré pour son important combat éliminatoire IBF, qui pourrait le rapprocher d'un autre duel de championnat du monde. Son prochain adversaire n’est effectivement pas un pied de céleri : il a affronté des adversaires de qualité (Jeff Lacy, Jackson Chanet et David Gogiya), a été champion d’Europe et a remporté un duel de qualification pour avoir le droit d’affronter Andrade, dont le camp d’entraînement a pignon sur rue à Montréal.

«C’est un bon boxeur gaucher, plutôt complet, qui boxe avec un style typique européen, a-t-il analysé. Il va faire comme la plupart de mes adversaires et tenter de me «surboxer». Il n’est pas sorti du bois car il sera dans une bagarre.»

À l’entraînement au gymnase des frères Grant dans l’Ouest de l’île, il s’est préparé adéquatement avec quelques partenaires de qualité et regarde son poids avec attention. «Je m’entraîne fort et j’ai effectivement quelques partenaires de qualité spécifiquement pour mon combat, dont le Montréalais Adonis Stevenson, a-t-il continué. Je ne ferai pas de prédiction, mais je crois que ça va faire un bon combat !»

Une expérience particulière

Librado Andrade a vécu une expérience typiquement montréalaise : il était des quelques 55 000 spectateurs qui ont été témoins du match de l’Impact de Montréal au Stade olympique face au Santos Laguna.

«Je n’avais jamais assisté à un match de soccer, s’est exclamé le sympathique pugiliste. C’était très amusant avec l’incroyable foule et l’ambiance survoltée. J’ai franchement apprécié !»




Un hélicoptère s'écrase au large de Terre-Neuve : un survivant, un décès et 16 disparus

12 03 2009

( La Presse Canadienne - Saint-Jean, T.-N.-L.) - Les secouristes n'ont pas trouvé d'autres survivants sur les deux radeaux de sauvetage qui flottaient près du site où un hélicoptère s'est abîmé, jeudi, dans l'océan Atlantique, au large de Terre-Neuve.

L'hélicoptère transportait deux membres d'équipage et 16 travailleurs de l'industrie pétrolière, mais un seul survivant a été repêché des eaux glacées et transporté au Centre des sciences de la santé de Saint-Jean, où son état est critique mais stable.

Les autorités ont toutefois confirmé un décès, pendant que les recherches se poursuivaient pour retracer les 16 autres disparus.

Les responsables du Centre de recherche et de sauvetage d'Halifax ont expliqué que les personnes à bord de ces hélicoptères doivent porter leurs habits de survie lors de ces navettes. Or, une personne portant ce type d'habit, dans une eau dont la température oscille autour de 0 degré celsius, peut survivre environ 30 heures.

Jeri Grychowski, du Centre de coordination des opérations de sauvetage de la Garde côtière à Halifax, a fait savoir qu'il n'y avait plus aucune trace de l'hélicoptère.

Les autorités de la Garde côtière canadienne ont précisé que 14 des travailleurs étaient en direction du champ pétrolifère Sea Rose et les deux autres de celui d'Hibernia.

L'hélicoptère, opéré par Cougar Helicopters de Saint-Jean, s'est écrasé à 87 kilomètres au sud-est de Saint-Jean.

Le premier appel de secours au poste de contrôle de la circulation aérienne de Gander, à Terre-Neuve, a été logé à 9h18, heure locale. Le pilote avait signalé des problèmes mécaniques et indiqué que l'appareil avait rebroussé chemin en direction de Saint-Jean avant de s'abîmer.

Un avion Hercule et quatre hélicoptères de sauvetage Cormorant participaient aux recherches.

Un navire de la Garde côtière et un navire-ravitailleur se trouvaient à environ une heure de navigation lorsque l'appel a été logé.

Selon Mme Grychowski, les vents dans le secteur soufflaient à 37 km/h et les vagues s'élevaient à environ deux ou trois mètres.

L'appareil, un Sikorsky S-92 ayant une capacité d'environ 25 personnes, était un appareil de nouvelle génération et âgé de moins de quatre ans, selon les responsables de Cougar Helicopters.




Collision évitée, l'équipage de l'ISS retourne dans la Station

12 03 2009

(20Min.fr - Paris avec Reuters ) - Fausse alerte. La menace de collision entre des débris spatiaux et la station spatiale internationale (ISS) «est passée». Les trois membres d'équipage peuvent quitter leur vaisseau Soyouz de secours et regagner la Station, a annoncé jeudi la Nasa.

Un peu plus tôt, l'agence spatiale avait révélé que les membres de l'équipage avaient dû se réfugier dans le vaisseau de secours Soyouz, car la station était menacée par un morceau de moteur de satellite en balade.

Les trois astronautes «vont entrer dans le vaisseau Soyouz entre 12h35 (17h35 heure française) et ils y resteront juqu'à ce que le risque présenté par les débris soit écarté», avait précisé la Nasa, assurant qu'il s'agissait là d'une «mesure de précaution, la probabilité d'un impact étant faible».

Le risque de collision a été découvert «trop tard pour permettre une habituelle manœuvre d’évitement».

Décharge spatiale

Satellites usagés, restes de fusée-lanceur, boulons... L’orbite de la Terre est polluée par des dizaines de milliers de débris qui tournent à toute vitesse et deviennent un véritable problème pour les astronautes.




Corée du Nord: les projets de lancement d'un «satellite» se précisent

12 03 2009

( Agence France-Presse - Seoul ) - La Corée du Nord a affirmé jeudi avoir informé des organismes internationaux de transport du lancement prochain d'un «satellite de télécommunications» qui pourrait survenir entre le 4 et le 8 avril, selon l'agence sud-coréenne Yonhap.

L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), une agence de l'ONU basée à Montréal, a confirmé avoir été informée de ces dates.

«Je peux confirmer que l'OACI a reçu hier une lettre du directeur général de l'aviation civile de la Corée du Nord avec la date et les coordonnées du vol de la fusée» qui sera utilisé pour ce lancement, a dit son porte-parole Denis Chagnon à l'AFP. «La lettre indique que le lancement aura lieu entre le 4 et le 8 avril», a ajouté le porte-parole.

Le régime communiste a indiqué avoir fourni à l'OACI et à l'Organisation maritime internationale (OMI) «les informations nécessaires pour la sécurité des avions et des bateaux» dans le cadre du lancement d'un «satellite de télécommunications expérimental», selon l'agence officielle du régime, KCNA, reçue à Séoul, qui ne précise pas la date du tir.

La lettre d'une page reçue par l'OACI et l'OMI contient effectivement «toutes les données nécessaires, avec les coordonnées pour délimiter l'espace aérien qui serait à éviter» pour les compagnies aériennes, a indiqué» de son côté M. Gagnon.

Les États-Unis et la Corée du Sud ont adjuré le Nord ces dernières semaines de renoncer à son projet, redoutant que le régime communiste ne procède en réalité à un nouvel essai de missile longue portée.

Les spéculations abondent depuis plusieurs semaines sur la nature exacte de la fusée nord-coréenne.

La dictature communiste avait provoqué une crise internationale à l'été 1998 lorsqu'elle avait tiré un missile longue portée Taepodong-1 qui avait survolé une partie du Japon avant de s'abîmer dans l'océan Pacifique.

Elle avait à l'époque annoncé avoir lancé «un engin lanceur de satellite».

Le directeur du renseignement américain Dennis Blair, auditionné par une commission du Sénat, s'est pourtant dit convaincu, mardi, que la Corée du Nord prévoyait bien un tir dans l'espace dans le cadre de son programme spatial.

«Les Nord-Coréens ont annoncé qu'ils allaient effectuer un tir dans l'espace, et je pense que c'est ce qu'ils ont l'intention de faire. Je peux me tromper mais c'est mon sentiment», a déclaré M. Blair.

Des responsables américains et sud-coréens ont affirmé le mois dernier que Pyongyang s'apprêtait à effectuer depuis son site de Musudan-ri (nord-est) un tir de missile longue portée Taepodong-2 pouvant, théoriquement, atteindre l'Alaska.

Le Comité spatial national nord-coréen avait fait état, fin février, d'intenses préparatifs en cours «pour le lancement d'une fusée Unha-2 visant à mettre un satellite de communications Kwangmyongsong-2 en orbite», dans un communiqué relayé par KCNA.

Le 16 février, jour du 67e anniversaire de son dirigeant Kim Jong-Il, le régime communiste avait argué de son «droit souverain» à poursuivre un programme spatial et annoncé le lancement imminent d'une fusée.

Le Japon, sur les dents à chaque regain de tension avec Pyongyang depuis le tir de 1998, s'est dit prêt à abattre tout lanceur nord-coréen qui se dirigerait vers l'archipel.

Pyongyang a promis de réagir contre toute tentative d'interception de son «satellite» et qu'il pourrait en résulter une «guerre».

Dotée de l'arme nucléaire, la Corée du Nord est engagée dans de laborieuses négociations à six (deux Corée, États-Unis, Japon, Chine et Russie) en vue d'un démantèlement de ses installations atomiques en échange d'une aide économique et de garanties de sécurité.




Augmentation des affaires de leurre d'enfants sur le web

12 03 2009

( Louise Leduc, La Presse ) - Jusqu'à quel point les enfants sont-ils exposés aux prédateurs sexuels sur l'internet? Les services de police de l'ensemble du Canada ont à tout le moins traité, au cours des années 2006 et 2007, 464 affaires de leurre d'enfants, le leurre impliquant ici le fait d'aborder un enfant sur l'internet dans le but de commettre une infraction sexuelle plus facilement.

Comme l'indique Statistique Canada dans un rapport sur le sujet aujourd'hui, le nombre d'affaires de leurre d'enfants déclarées à la police en 2006 était de 1,5 fois plus élevé que le nombre noté en 2005; en 2007, la hausse était de 30 %.

Attention, cependant, avant d'y aller de conclusions hâtives. «Les augmentations du nombre d'affaires de leurre d'enfants qui viennent à l'attention de la police découlent de l'accroissement des efforts qui sont déployés pour sensibiliser le public à cette infraction», écrit l'agence fédérale.

À l'inverse, écrit encore Statistique Canada en s'appuyant sur des études canadiennes et américaines, la difficulté d'obtenir un portrait fiable de la réalité est compliquée par le fait que «peu de ces affaires sont signalées aux autorités. Par exemple, moins de 10 % des enfants et des adolescents américains qui ont fait l'objet d'avances sexuelles sur l'nternet en 2005 ont signalé l'affaire aux autorités.»

Ceci étant dit, quand les enfants vainquent leur peur ou leur gêne par rapport à ce qui leur est arrivé, sont-ils pris au sérieux?

En fait, un peu plus de six affaires de leurre d'enfants sur 10 signalées à la police en 2006 et 2007 n'ont pas été classées; et parmi les affaires classées, des accusations ont été portées ou recommandées contre un auteur présumé dans environ trois cas sur 10.




Ottawa réintroduit des mesures anti-terrorisme

12 03 2009

( Hugo de Grandpré - La Presse ) - (Ottawa) - Le ministre de la Justice a réintroduit jeudi matin deux mesures antiterrorisme qui avaient soulevé de nombreux débats au Parlement avant les dernières élections.

L'une de ces mesures, qui avaient été adoptées par le gouvernement libéral dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001, permet aux policiers de détenir sans mandat et pendant trois jours des individus si l'on juge que cela est suffisant pour empêcher un acte terroriste. L'autre jette le cadre d'audiences d'investigations, sortes d'interrogatoires à huis-clos devant un tribunal.

Ces mesures sont arrivées à échéance il y a deux ans et n'ont pas été adoptées avant le déclenchement des dernières élections générales par le premier ministre Stephen Harper, en septembre dernier.

« Les personnes chargées de faire respecter la loi devraient avoir tous les outils nécessaires pour protéger les Canadiens contre des actes de terrorisme », a indiqué à La Presse le ministre de la Justice, Rob Nicholson.

Il a rappelé que le Sénat à majorité libérale avait accepté de faire passer le projet de loi il y a quelques mois, moyennant quelques changements. « C'est le même projet de loi que nous avons devant le Parlement », a-t-il affirmé.

M. Nicholson a précisé que des balises avaient été incluses dans le projet pour protéger la population contre les abus que de tels pouvoirs pourraient entraîner. Il a cité en exemple l'exigence d'obtenir l'approbation du procureur général du Canada ou d'une province avant d'engager ces procédures et la représentation du suspect par un avocat.

« Nous sommes déterminés à protéger la sécurité nationale mais, en même temps, nous protégerons les droits et libertés de tous les Canadiens », a-t-il déclaré.




Qu'est-ce que le Blogue-Média ?

12 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Vous consultez actuellement le seul Blogue entièrement consacré à l'information tant locale que provinciale, nationale, internationale et même spatiale.

Etant basé à Québec, il est normal que j'accorde priorité aux informations touchant la Capitale ainsi que sa grande région mais je ne néglige aucune nouvelle d'importance, de quelque nature qu'elle soit.

Ayant pratiqué le si beau métier de journaliste, surtout radiophonique mais aussi dans des hebdos et dans un quotidien - Le Journal de Québec à ses tous débuts dans ses locaux étroits du boulevard Charest-est puis dans son nouvel immeuble de la rue Béchard à Vanier - j'ai acquis une vaste expérience et alimenter le Blogue-Média est ma façon de continuer à rester actif mentalement et à me tenir informé de ce qui se passe sur la planète quotidiennement en prolongeant en quelque sorte ma profession pratiquée de 1966 à 1994.

Sachez que vous n'êtes pas seul : vous faites partie du millier (et souvent plus) de visiteurs qui venez quotidiennement sur le Blogue-Média ( 11 741 en date d'hier le 11 mars, additionnés depuis le 1er mars 2009 - réf: Les Statistiques du serveur de Branchez-vous.com qui héberge le Blogue-Média comme des dizaines de milliers d'autres blogues - Au total, 21 388 visites en février 2009 ).

Je suis heureux de colliger les infos pour vous et vous m'honorez de votre visite.

Merci

Marcel Charland

Editeur du Blogue-Média.




Un hélicoptère s'écrase au large de Terre-Neuve

12 03 2009

( La Presse Canadienne ) - Un hélicoptère transportant 18 travailleurs oeuvrant dans le secteur de l'industrie pétrolière s'est écrasé jeudi dans l'océan Atlantique au large de Terre-Neuve et Labrador, ont annoncé les autorités de la garde côtière canadienne.

«Il n'y a aucune trace de l'hélicoptère», a fait savoir Jeri Grychowski, du Centre de coordination des opérations de sauvetage à Halifax. Une personne a été tirée des eaux glacées et transportée par hélicoptère en matinée au Centre des sciences de la santé de St. John's. Mme Grychowski a noté que deux personnes avaient été aperçues dans l'eau, de même qu'un canot de sauvetage.

Les autorités de la garde côtière canadienne ont précisé que les travailleurs étaient affectés au champ pétrolifère Hibernia, mais les responsables de Hibernia ont fait transférer les appels à Husky, qui opère le champ pétrolifère Sea Rose.

L'hélicoptère, opéré par Cougar Helicopters de St. John's, s'est écrasé à 87 kilomètres au sud-est de St. John's. Des voitures de police bloquaient la route menant aux bureaux de Cougar.

Le premier appel de secours au poste de contrôle de la circulation aérienne de Gander, Terre-Neuve, a été logé à 9 h 18, heure locale.

Un avion Hercule et quatre hélicoptères de sauvetage Cormorant ont été dépêchés sur les lieux en partance de Gander et de Greenwood, en Nouvelle-Ecosse.

Un navire de la garde côtière et un navire-ravitailleur se trouvaient à environ une heure de route lorsque l'appel a été logé.

Selon Mme Grychowski, les vents dans le secteur soufflaient à 37 km/h et les vagues s'élevaient à environ deux ou trois mètres.

Deborah Collins, une porte-parole de la Santé publique de Terre-Neuve, a indiqué que la salle d'urgence de l'hôpital de St. John's avait été libérée.

«Nous sommes en mode préparatoire», a-t-elle fait savoir. «Nous attendons d'obtenir plus d'information».

Mme Collins a ajouté que les autorités du centre hospitalier se préparaient pour soigner des «personnes dans un état critique ou souffrant d'hypothermie».

Cougar Helicopter avait convoqué une conférence de presse à 11 h 30, heure de l'Est.




Bernard Madoff plaide coupable de fraude

12 03 2009

( Agence France-Presse - New York ) - Le financier américain Bernard Madoff a plaidé coupable jeudi devant un tribunal de New York dans la gigantesque fraude dont il est accusé, portant sur quelque 50 milliards de dollars US.

«Que plaidez-vous ?», a demandé le juge Denny Chin à Bernard Madoff, qui a répondu «coupable».Costume gris sur chemise blanche et cravate sombre, le financier s'est montré très nerveux pendant que le juge l'interrogeait, et celui-ci a dû lui demander de parler plus fort pour pouvoir l'entendre.

Il a plaidé coupable notamment de fraude, blanchiment d'argent et vol. «Est-ce que vous vous sentez bien?» lui a demandé le juge. «Oui», a-t-il répondu. À la fin des questions, il a été autorisé à s'asseoir et à boire un verre d'eau, tout en ne cessant de croiser et décroiser ses mains.

M. Madoff était arrivé au palais de justice vers 7h25 dans une voiture grise aux vitres teintées, des dizaines d'objectifs d'appareils photo et de caméras braqués sur lui.

L'ancienne coqueluche de la finance avait annoncé mardi son intention de plaider coupable.

Le procureur Marc Litt, écartant toute clémence et possibilité de négociation, a indiqué qu'il allait requérir 150 ans de prison. Le juge Chin va devoir décider si le financier, 70 ans, peut rester assigné à résidence dans son bel appartement de Manhattan ou bien s'il doit être incarcéré jusqu'à l'énoncé de la condamnation.

La procédure du plaider coupable permet d'éviter un procès devant un jury. C'est le juge qui émettra directement sa sentence mais cette dernière ne sera pas prononcée avant plusieurs mois.

Le juge a autorisé des victimes présumées du financier à témoigner à partir de jeudi, sous des conditions très strictes.

L'une d'elles, Bennett Goldworth, a expliqué jeudi sur CNN que la fraude avait mis sa vie «sens dessus dessous». «J'étais retiré des affaires. J'avais déménagé en Floride. Je dois tout recommencer. Et je dois revenir à New York, pour aller habiter chez mes parents, à 52 ans», s'est-il lamenté, expliquant avoir investi près de 4 millions chez Madoff.

Si M. Madoff ne devrait pas échapper à la prison, la bataille ne fait que commencer pour parvenir à déterminer qui sont les personnes effectivement flouées et estimer l'ampleur de leurs pertes.

Le tribunal a jusqu'ici enregistré 25 demandes d'intervention de victimes. L'accusation estime qu'en plus de vingt ans, 177 milliards ont transité par le fonds de Bernard Madoff, au détriment de nombreux investisseurs.

Son avocat Daniel Horowitz a catégoriquement rejeté cette estimation de 177 milliards, la jugeant «extrêmement exagérée».

Les milliards investis par des banques, des célébrités, des organisations caritatives ou des universités servaient à «répondre aux demandes ponctuelles de retraits de certains autres investisseurs», mais «les fonds étaient également utilisés pour l'acquisition de biens destinés à Madoff, aux membres de sa famille ou à ses associés», selon des documents publiés mardi.

Il sera d'autant plus complexe de reconstituer la liste des victimes potentielles du financier que M. Madoff s'est aussi servi des milliards investis par ses clients pour en rémunérer généreusement certains, pendant des années, tout en spoliant les autres.

C'est la crise financière qui a précipité sa chute quand de nombreux investisseurs inquiets ont réclamé leurs mises, permettant de mettre au jour cette gigantesque fraude, qui a commencé selon les enquêteurs dans les années 1980.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le jeudi 12 mars 2009

Aujourd'hui

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40. Maximum moins 10. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Dégagé. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum moins 19.

Vendredi

Ensoleillé. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 tard le matin puis légers en soirée. Maximum moins 6.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 12. Maximum moins 1.

Dimanche

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 6. Maximum moins 2.

Lundi Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 3. Mardi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 4. Maximum plus 1.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum zéro.




Une crise mondiale de l'eau se dessine

12 03 2009

( François Cardinal - La Presse ) - L'humanité est dépendante de l'eau et pourtant, elle représente une menace croissante pour cette fragile ressource. Dans le plus important rapport jamais réalisé sur l'eau, qui sera dévoilé aujourd'hui, l'ONU tire la sonnette d'alarme et en profite pour montrer le Canada du doigt.

Sous l'effet de la surpopulation, de l'augmentation du niveau de vie et des changements climatiques, les réserves d'eau subissent des pressions sans précédent partout sur la planète, ce qui met en péril la paix et la croissance à long terme.

Voilà le cri d'alarme que lance l'ONU ce matin, à son quartier général de New York, en dévoilant le plus important rapport jamais réalisé sur la situation de l'eau dans le monde.

Obtenu par La Presse, le troisième rapport triennal des Nations unies sur la mise en valeur des ressources en eau se distingue des précédents par son envergure, son caractère militant, mais surtout son ton alarmant. Notons que la coordination du projet a été menée par l'ancien président du BAPE, William J. Cosgrove.

«Il est clair que l'on doit agir de toute urgence pour éviter une crise mondiale de l'eau, écrit d'entrée de jeu le grand patron de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura. Malgré le caractère vital de l'eau pour la vie humaine, le secteur est victime d'un manque chronique de soutien politique, d'une mauvaise gouvernance, et de sous-investissement.»

Forum mondial de l'eau

Élaboré par plusieurs groupes d'experts rattachés aux 24 agences des Nations unies, le document de près de 350 pages s'intitule L'eau dans un monde qui change. Il servira de base au 5e Forum mondial de l'eau, qui s'ouvre à Istanbul lundi prochain.

«Le message principal du rapport n'est pas tant que l'eau existe en quantité limitée, mais plutôt que les fonds consacrés à cette ressource, tant publics que privés, sont nettement insuffisants», explique en entrevue l'un des principaux auteurs du rapport, le chef scientifique du groupe québécois Unisféra, Richard Connor.

On note ainsi que l'argent investi dans la lutte contre les changements climatiques ne sert qu'à réduire les gaz à effet de serre, non pas à s'adapter à un climat en bouleversement qui menace, justement, les ressources en eau. «Les fonds consacrés aux problèmes liés à l'eau sont minuscules en comparaison des sommes investies pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre ou contre la crise économique actuelle», se désole-t-on.

On déplore ainsi qu'à peine 6% de l'aide internationale soit consacrée à l'eau, alors que cette ressource est au coeur de la plupart des problèmes vécus dans les pays les plus pauvres du globe.

«Le rapport montre que certains pays ont réagi. On constate certains progrès dans la distribution d'eau potable, par exemple. Mais bien d'autres secteurs ont été négligés, et après des décennies d'inaction, les problèmes reliés à l'eau sont énormes et s'aggraveront si rien n'est fait», prévient-on.

Surpopulation

On précise que toutes les crises vécues ces dernières années, alimentaire, énergétique, environnementale ou économique, ne pourront être réglées qu'à condition d'efforts supplémentaires de la communauté internationale dans le dossier de l'eau. Cela est d'autant plus vrai, note-t-on, que de nombreux problèmes pourraient bien provoquer une crise mondiale de l'eau, à commencer par la surpopulation. Plus de 80 millions d'habitants s'ajoutent chaque année sur la planète, un problème accentué par l'augmentation de la qualité de vie dans plusieurs pays émergents.

Selon des données publiées hier par l'ONU, la population mondiale devrait atteindre les 7 milliards d'individus en 2012, puis dépasser les 9 milliards en 2050. Il y a actuellement 6,8 milliards d'humains sur terre.

Cela ajoute nécessairement de la pression sur l'eau et ce, de différentes façons. La nourriture consommée par les populations plus aisées, par exemple, exige de plus grandes quantités d'eau. La production d'un kilo de blé peut nécessiter jusqu'à 2000 litres d'eau, alors que celle d'un kilo de viande, 20 000 litres d'eau.

La demande en énergie augmente aussi au rythme de la démographie, et avec elle les prélèvements d'eau nécessaire à la production énergétique. Pour générer 1 MWh d'électricité à partir du charbon, il faut 2 m3 d'eau, à partir du nucléaire 2,5 m3 et du pétrole, 4 m3. Le pétrole bitumineux? De 20 à 45 m3 d'eau.

( francois.cardinal@lapresse.ca )




Liste Forbes des milliardaires : Guy Laliberté accroît sa fortune

12 03 2009

( LA PRESSE CANADIENNE - Le Journal de Montréal ) - Le magazine Forbes, qui vient de publier sa liste des personnes les plus riches de la planète, a observé que la crise financière a fait baisser le nombre de milliardaires par rapport à l'an dernier, et que la plupart d'entre eux sont moins riches.

La liste de Forbes comprend cette année 793 noms de milliardaires, contre 1125 l'an dernier. La fortune nette moyenne des plus riches est de 3 milliards $ US, en baisse de 23 pour cent par rapport à il y a 12 mois.

Warren Buffett, qui était le plus riche du monde l'an dernier, est descendu au deuxième rang cette année avec une fortune nette de 37 milliards $ US, soit 25 milliards $ US de moins que l'an dernier.

Bill Gates a ainsi repris le titre de la personne la plus riche de la planète avec une valeur nette de 40 milliards $ US, soit une baisse de 18 milliards $ US par rapport à l'an dernier.

Au Canada, la personne la plus riche est David Thomson (et sa famille), le fils de feu Ken Thomson. A 51 ans, il figure au 24e rang du palmarès mondial avec une fortune estimée à 13 milliards $ US. M. Thomson est président du conseil du groupe Thomson Reuters.

Le deuxième plus riche Canadien est Galen Weston (et sa famille) avec une fortune nette de 5 milliards $ US. Il est à la tête du groupe George Weston, propriétaire notamment de la chaîne Loblaw. Il a 68 ans. Il figure au 98e rang à l'échelle mondiale de la richesse.

Au Québec, c'est Paul Desmarais, avec 2,6 milliards $ US, qui est déclaré le plus riche par Forbes. Il est suivi par Guy Laliberté, du Cirque du Soleil, avec une fortune évaluée à 2,5 milliards $ US. M. Laliberté est le seul milliardaire canadien, et un des quelques-uns à l'échelle mondiale, dont la forture a augmenté durant la dernière année. Forbes évaluait celle-ci à 1,7 milliard $ US l'an dernier.

David Azrieli (et famille) avec 2,1 milliards $ US, Robert Miller, avec 2,1 milliards $ US, Charles Bronfman (1,8 milliard $ US), Lino Saputo (1,3 milliard $ US) et Stephen Jarislowsky (1,2 milliard $ US) complètent la liste 2009 des Québécois les plus riches selon Forbes.




Trois ans de prison pour le lanceur de chaussures sur Bush

12 03 2009

( Agence France-Presse - Bagdad ) - Mountazer al-Zaïdi, le journaliste irakien de 30 ans rendu célèbre dans le monde entier pour avoir lancé ses chaussures à la tête de George W. Bush, a été condamné jeudi à Bagdad à trois ans de prison par la Cour criminelle centrale d'Irak.

Mountazer al-Zaïdi, accusé «d'agression contre un chef d'Etat étranger lors d'une visite officielle» et détenu depuis la mi-décembre dans une prison de la Zone verte, le secteur ultra-protégé de Bagdad, avait plaidé non coupable à l'ouverture de l'audience.

«Longue vie à l'Irak», s'est écrié le journaliste à l'énoncé du verdict par le juge Abdel Amir al-Roubaie, a dit son avocat Yahia Attabi à l'AFP, ajoutant qu'il serait fait appel du jugement.

Le verdict a été lu en présence du seul accusé et de ses 25 avocats, la famille et les journalistes étant interdits d'accès à la salle d'audience.

Selon la défense, le juge a expliqué qu'il avait tenu compte de la jeunesse de l'accusé et du fait qu'il s'agissait de sa première condamnation.

Le journaliste, qui travaille pour Al-Baghdadiya, une chaîne irakienne basée au Caire, risquait jusqu'à 15 ans de prison.

Dans la confusion régnant au sortir de la salle d'audience, la famille et les journalistes avaient initialement entendu les avocats annoncer «quatre ans de prison», suscitant des cris de «c'est un tribunal américain, fils de chiens!» parmi la foule.

«C'est un tribunal politique», a accusé son frère Oudaï. «Mountazer est traité comme un prisonnier de guerre».

En plaidant non coupable, le journaliste avait expliqué au juge qui lui demandait s'il était innocent, que «oui, (sa) réaction était naturelle, comme celle de n'importe quel Irakien».

Environ 200 personnes, des proches de M. Zaïdi, des journalistes et des avocats ont assisté à l'audience devant la Cour criminelle centrale qui juge habituellement les affaires de terrorisme.

Ouvert le 19 février, le procès de Mountazer al-Zaïdi, inconnu jusqu'à son lancer de chaussures, le 14 décembre, en pleine conférence de presse de l'ex-président américain et du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, avait été ajourné en raison d'un débat sur la nature de la visite de M. Bush.

La défense du journaliste voulait prouver que M. Bush effectuait une visite surprise et non «une visite officielle» et ainsi invalider les chefs d'accusation.

En ouvrant la séance, le juge a annoncé que l'ancien président américain avait bien effectué une «visite officielle» selon les informations fournies par le gouvernement irakien.

Le 19 février, M. Zaïdi avait justifié son acte par l'extrême émotion qu'il avait ressentie face «au responsable des crimes commis en Irak».

«Il est le plus grand responsable des meurtres commis contre mon peuple et j'ai donc modestement voulu faire quelque chose pour les victimes», avait-il dit. «Il parlait des victoires et des réussites (américaines) en Irak mais moi ce que je vois en matière de réussite, c'est un million de martyrs, le sang versé, les mosquées perquisitionnées, les Irakiennes violées, les Irakiens humiliés».

Il s'était levé et avait crié au président américain qui effectuait une dernière visite en Irak: «c'est le baiser de l'adieu, espèce de chien», avant de lui lancer ses chaussures. Celles-ci n'avaient pas atteint leur cible.

Le journaliste a assuré avoir été «battu et torturé à l'électricité après l'incident par un général».

Ses frères avaient annoncé qu'ils tentaient de faire traduire M. Bush, Nouri al-Maliki et ses gardes du corps pour «torture» devant une cour belge ou espagnole.




Trois employés à l'hôpital
Accident de travail chez Corbec

12 03 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - Un accident de travail a fait trois blessés mineurs, mercredi soir, à l'usine Corbec, sur le boulevard Jean-Talon Ouest, à Charlesbourg.

Selon les informations obtenues, un réservoir de zinc aurait explosé à l'intérieur de l'entreprise qui pratique la galvanisation à chaud.

Les paramédics ont transporté trois employés à l'hôpital pour intoxication. «Par prévention puisqu'il n'y avait pas de fiche signalétique. On ne sait pas ce que ça contenait», a indiqué le superviseur de la CTAQ.

Une évacuation des lieux a été nécessaire. Une enquête est en cours.

Les usines de Corbec sont dotées de bassins permettant de traiter des produits en acier comme des ponts, composantes d’éoliennes, pylônes, structures d’acier architecturales exposées, clôtures ou équipements agricoles.




Chemin Saint-Louis/Henri IV
Elle saute du viaduc

12 03 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Une femme dans la cinquantaine a attenté à ses jours un peu après 7h, ce matin, en effectuant le saut de l'ange à partir du viaduc du chemin Saint-Louis surplombant l'autoroute Henri IV nord.

Selon les informations disponibles auprès de la police de Québec, la dame était consciente à l'arrivée des ambulanciers et a été conduite à l'hôpital.

La manoeuvre désespérée de la dame a sérieusement perturbé la circulation en provenance du pont de Québec en pleine heure de pointe.

À 8h, tout était rentré dans l'ordre.




Québec
La chasse aux nids-de-poule est officiellement ouverte

12 03 2009

( Diane TREMBLAY - Le Journal de Québec ) - Signe que le printemps est à nos portes, les nids-de-poule commencent à faire leur apparition dans nos villes au grand dam des automobilistes qui ont intérêt à s’armer de patience.

« Compte tenu de la désuétude des infrastructures, on voit une augmentation du nombre de nids-de-poule. Nos chaussées sont dans un état de décrépitude. On a pris du retard dans l’entretien des chaussées et cela se traduit par l’apparition des nids-de-poule », a reconnu, tout de go, le porte-parole de la Ville de Québec, M. Jacques Perron.

Depuis un an et demi, l’administration du maire Régis Labeaume a mis en place des programmes de réfection qui devraient permettre de rattraper le retard dans un horizon de cinq à huit ans.

Bon an, mal an, la Ville de Québec injecte environ un million de dollars en bitume et en main-d’œuvre pour faire colmater les trous. Les réparations sont effectuées par les cols bleus pendant leur horaire régulier de travail.

Environ quatre ou cinq équipes sont désignées dans chaque arrondissement.

Même si la saison est officiellement lancée, la ligne Info nids-de-poule, mise en place par la Ville de Québec pour permettre aux citoyens de rapporter les bris de la chaussée, est toujours inopérante. M. Perron assure que les choses devraient rentrer dans l’ordre dans le courant de la semaine prochaine. Il faut savoir que cette ligne est désactivée durant l’hiver.

Le CAA ne dérougit pas

Sur les 590 nids-de-poule enregistrés sur le site Internet du CAA, au cours des derniers jours, à l’échelle provinciale, pas moins de 260 proviennent de la région de Québec.

Avant qu’un nid-de-poule ne se transforme en nid d’autruche, il est fortement recommandé de rapporter la situation aux autorités concernées.

L’an passé, quelque 2 600 nids-de-poule ont été rapportés au CAA, ce qui constitue un niveau record pour la province. Le CAA s’assure de faire le lien avec les municipalités. Cet outil est offert depuis plusieurs années.

Que faire?

Que faire si l’inévitable se produit? Éviter de freiner! Cela pourrait occasionner le blocage des roues et entraîner davantage de dommages.

« Il est préférable de réduire sa vitesse avant l’impact, de conserver sa direction et de tenir fermement le volant. Changer brusquement de direction pourrait causer un accident ou même une perte de maîtrise. Il vaut mieux affronter la situation avec calme, ralentir et éviter le trou si possible, sans toutefois mettre sa sécurité en danger », conseille le Club automobile.

Même si les municipalités sont exonérées de leurs responsabilités en matière de dommages sur les véhicules, il y a toujours moyen de faire valoir ses droits, estime M. Philippe St-Pierre, porte-parole du CAA-Québec. Les automobilistes qui s’estiment lésés ont 15 jours après l’accident pour annoncer leur intention de réclamer les coûts de réparation auprès du greffier municipal.




Tragédie - Allemagne
Des mauvais souvenirs à Dawson

12 03 2009

( Marc Pigeon - Le Journal de Montréal ) - Touché par une tragédie semblable à celle de Winnenden, le collège Dawson a posé plusieurs gestes pour augmenter la sécurité, depuis le 13 septembre 2006. Mais pas question de transformer le collège en forteresse.

Le massacre de Winnenden vient rouvrir des plaies, à Dawson, mais celles-ci ne se sont jamais vraiment refermées.

«C'est jamais trop loin dans nos pensées, dit la directrice des communications, Donna Varrica. On y pense toujours. C'est une menace et elle est toujours là.»

C'est pour atténuer cette menace que les autorités du collège Dawson se sont penchées sur la sécurité, peu après la fusillade qui a coûté la vie à Anatasia De Sousa et blessé 19 autres personnes.

Non à la peur

Il était toutefois hors de question que le collège devienne une forteresse.

«On s'est demandé si on allait bâtir une jeunesse dans une atmosphère de peur ou les laisser grandir librement avec leurs amis et leurs professeurs», dit Mme Varrica.

Le collège a plutôt voulu améliorer les communications à l'intérieur de l'établissement, afin de mieux transmettre des informations cruciales aux étudiants, en cas d'événements de ce genre.

Ainsi, il sera possible de rejoindre par cellulaires les étudiants se trouvant au quatrième niveau sous la rue. Pas moins de 35 antennes ont donc été installées dans les plafonds des gymnases et des laboratoires des sous-sols.

Investissement

Le système d'interphone a été refait, de sorte que des messages peuvent maintenant être diffusés dans certains secteurs sans l'être dans d'autres. Un investissement de 750 000 $.

Enfin, la qualité du système de caméras a été améliorée.

Le collège Dawson a choisi de ne pas se cacher, de donner toute l'information à qui la demande et de faire des conférences sur ce qui s'est produit et sur les améliorations apportées.

«Si ça peut sauver ne serait-ce qu'une seule vie...», dit Mme Varrica.

TUERIES DANS LES ÉCOLES

La fusillade hier dans un collège près de Stuttgart, qui a fait 16 morts dont le tireur, s'inscrit dans une longue série d'agressions dans des établissements scolaires.

23 sept 2008 -FINLANDE

Un étudiant provoque un carnage dans un lycée d'enseignement professionnel de la localité de Kauhajoki, tuant 10 personnes avant de mettre fin à ses jours.

14 fév 2008 -USA

Un jeune homme ouvre le feu sur le campus d'une université de l'Illinois (nord), faisant cinq morts et une quinzaine de blessés avant de retourner son arme contre lui.

7 nov 2007 -FINLANDE

Un jeune homme de 18 ans ouvre le feu dans un lycée à Tuusula au nord d'Helsinki, tuant sept élèves ainsi que la directrice de l'établissement avant de se donner la mort.

16 avr 2007 -USA

Un tireur tue 32 personnes avant de se donner la mort sur le campus de l'université de Virginia Tech, à Blacksburg (Virginie).

3 oct 2006 -USA

Cinq fillettes tuées et six grièvement blessées par un tireur dans une école amish de Pennsylvanie.

13 sept 2006 -MONTRÉAL

Fusillade au Collège Dawson. Elle a fait deux morts, dont le tireur, qui s'est tiré une balle dans la tête après avoir été atteint par le feu des policiers. On dénombre aussi une vingtaine de blessés.

8 juin 2001 -JAPON

Un homme, pris d'une crise de folie, fait irruption dans une école primaire d'Ikeda, une banlieue cossue d'Osaka, et poignarde à mort huit enfants.

20 avr 1999 -USA

Deux jeunes de 17 et 18 ans, armés de revolvers et de bombes artisanales, ouvrent le feu dans le lycée de Columbine, à Littleton (Colorado), tuant 12 élèves et un professeur, avant de se suicider.

13 mars 1996 -GB/ECOSSE

16 enfants et leur institutrice sont tués dans une école publique de Dunblane par un déséquilibré qui fait irruption dans le gymnase porteur de plusieurs armes à feu. L'homme se donne la mort à l'issue de la fusillade.

24 août 1992 -MONTRÉAL

Tuerie à l'Université Concordia. Valery Fabrikant, un chargé de cours du département de génie mécanique de l'Université Concordia, abat deux personnes et en blesse trois autres avec une arme qu'il avait dissimulée dans son attaché-case.

6 décembre 1989 -MONTRÉAL

Tuerie à l'École Polytechnique, Marc Lépine, âgé de vingtcinq ans, ouvrit le feu sur vingt-huit personnes, en tuant quatorze (toutes des femmes) et en blessant quatorze autres (4 hommes et 10 femmes), avant de se suicider.




Opération policière contre le crime organisé à Québec et en Montérégie

12 03 2009

( La Presse Canadienne - Québec ) - Divers corps policiers participent à une opération de neutralisation d'activités du crime organisé, jeudi matin, dans la région de Québec et en Montérégie.

Selon le Service de police de la Ville de Québec, 22 arrestations de criminels sont prévues. Ces gens sont soupçonnés d'avoir trempé dans le trafic de stupéfiants et de tabac et de s'être livrés à du gangstérisme.Un premier bilan de cette opération sera dressé jeudi, à 10h00, au bureau de Québec de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).




Red Bull Crashed Ice
Les Suisses voient rouge

12 03 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Il n’y a pas qu’à Québec que le Red Bull Crashed Ice dérange. La tenue de la compétition le week-end prochain, en Suisse, soulève également une polémique.

L’histoire est pratiquement identique sur tous les points à celle vécue à Québec. Un groupe de citoyens de Lausanne s’opposent à la présence des patineurs casse-cou en raison des inconvénients subis.

Là aussi, Red Bull a exigé que la piste soit installée au centre-ville pour profiter du décor. Les mécontents disent vivre un « boucan d’enfer » en raison du bruit des travaux et des projecteurs allumés toute la nuit.

Un journaliste du quotidien suisse, Le Temps, écrit :« Absurdité écologique et foire mercantiliste néfaste pour certains, divertissement délirant, coup de pub gratuit selon d’autres, le Red Bull Crashed Ice fait jaser. Et, surtout, il dérange le voisinage. »

Une pétition circule actuellement pour empêcher la tenue du Crashed Ice. En plus de demander à être dédommagés, les citoyens dénoncent le caractère commercial et les impacts écologiques de l’événement.

Comme ici, l’administration municipale est questionnée sur son entente avec le promoteur. Le dossier a même soulevé un débat, mardi soir, au parlement. Red Bull semble également assumer la presque totalité de la facture.

La compétition aura lieu vendredi et samedi. Plus de 20 000 spectateurs y sont attendus.

Pas encore décidé

Par ailleurs, aucune décision n’a encore été prise par Red Bull quand à l’avenir de l’événement dans le Vieux-Québec. Le producteur de boissons énergétiques répète à nouveau qu’il travaille fort avec ses partenaires pour présenter le Crashed Ice à Québec en 2010. ( stephane.dion@journaldequebec.com )




Université Laval
Une partie du toit du pavillon Casault s'écroule

12 03 2009

( Jean-François Racine - Le Journal de Québec ) - L'Université Laval devra peut-être ajouter le pavillon Casault dans la liste des travaux de réfection urgents puisque le toit du hall d'entrée principal s'est littéralement écroulé à la suite d'une importante infiltration d'eau.

Les dégâts se sont produits mardi après-midi et depuis l'incident, les deux portes habituelles à l'avant de l'édifice sont condamnées et tout le hall est inaccessible. À l'intérieur, un gardien de sécurité de l'université surveille les lieux qui sont barricadés.

Fait surprenant, les dommages n'ont fait aucun blessé malgré le nombre élevé de personnes qui circulent quotidiennement à cet endroit. Le personnel et les étudiants doivent maintenant emprunter une entrée alternative située sur le côté de l'immeuble. Lors du passage du Journal, mercredi, les ouvriers n'étaient pas au boulot.

«Ça fait longtemps qu'on réclame des rénovations pour le pavillon au complet. Ce n'est pas la seule place où il y a de la négligence. Le plafond des escaliers, c'est pareil. C'est vraiment pathétique», proteste Mélissa Labbé, de l'Association des étudiants en musique de l'Université Laval.

«Heureusement, personne n'a été atteint par les débris. Ça va faire partie des visites touristiques. C'est la cerise sur le gâteau», a ironisé Paul Cadrin, le doyen de la faculté de musique.

«Il y a eu beaucoup de problèmes avec la toiture. Ça fait des années qu'il y a des infiltrations et même des champignons au cinquième étage», a ajouté un professeur. «C’est pas fort de leur part. Je suis béni parce que c’est assez épouvantable», a aussi dit une employée jointe par téléphone.

Le bâtiment abrite également le département de l'information et des communications, le département de géomatique et plusieurs services dont la Bibliothèque des Archives nationales du Québec. Le pavillon a été inauguré en 1960 sous le nom de Grand séminaire. L'Université en a fait l'acquisition en 1978.

Pas de budget

«C'est un dégât d'eau en raison d'une infiltration reliée aux précipitations et à la fonte. Il n'y a aucune activité annulée», a indiqué le porte-parole Martin Guay. Interrogé sur les budgets de rénovations attribués à ce pavillon de près d'un demi-siècle, ce dernier a laissé échapper une phrase évocatrice : «On fait avec les budgets qu'on a.»

Dans le plan de mise aux normes, de réfection et d’expansion de ses bâtiments existants, l’Université Laval souhaite réaliser des investissements de près de 500 millions de dollars dans un horizon de cinq à huit ans.

Actuellement, le principal chantier est celui du pavillon Ferdinand-Vandry, à hauteur de 66 M$. Des travaux de 9,9 M$ sont aussi en cours dans le stationnement du PEPS et un autre chantier d’efficacité énergétique de 12,3 M$ est en cours. L’université réalise aussi des travaux de 6,6M$ sur son réseau d’aqueduc.

Pour l’avenir, une somme de 40 M$ est prévue pour l’agrandissement du pavillon Vachon et un autre 30 M$ devrait permettre la rénovation du pavillon De Konick. Le Casault ne figure pas sur la liste prioritaire.




Port de Québec: projet d'expansion de 387 M $

12 03 2009

( Pierre Pelchat - Le Soleil ) - (Québec) - Le président du port de Québec, Ross Gaudreault, évalue maintenant le projet d'expansion des installations portuaires du côté de la baie de Beauport à 387 millions $, ce qui en ferait le plus important chantier de construction dans la région au cours des prochaines années.

«Il y aura 1000 travailleurs sur ce chantier pendant quatre ans. Ce projet générera des retombées économiques de 150 millions $ par année dans la région de Québec», a-t-il soutenu, hier, à un dîner du Club Richelieu de Québec.

M. Gaudreault a indiqué qu'il attend seulement que le gouvernement fédéral confirme cet investissement majeur par l'entremise du programme d'infrastructures pour lancer le projet et en dévoiler les détails. Le président du port a également dit avoir présenté le projet au premier ministre Stephen Harper.

«Si on a l'argent pour le projet, on y va. Si on ne l'a pas, on ne le fera pas. Le port n'a pas les ressources financières pour faire cet investissement. Je ne suis pas gêné d'aller quêter de l'argent à Ottawa», a-t-il lancé.

M. Gaudreault avance que le port n'a plus de place pour se développer et qu'il doit s'agrandir. «Tout est plein. On a besoin d'avoir plus de place», a-t-il soutenu.

Il est question de construire deux nouveaux quais, de creuser près d'anciens quais et d'aménager les terrains pour accueillir fort probablement davantage de vrac solide dont du minerai et du vrac liquide (produits pétroliers).

Le président du port a catégoriquement rejeté la possibilité que l'expansion du port mette en péril les activités nautiques à la baie de Beauport. Il est convaincu que les craintes que l'expansion du port peut susciter quant à l'avenir de la baie de Beauport s'estomperont une fois que les détails du projet seront rendus publics.

Année difficile

M. Gaudreault s'attend à ce que le port connaisse une année difficile en raison de la récession qui frappe particulièrement aux États-Unis. «Ça va diminuer beaucoup cette année. On ne sait pas si ce sera une grosse vague ou un tsunami. Ailleurs, dans d'autres pays, on a vu des baisses de 25 à 30 % du volume de matières transbordées», a-t-il avancé.

Beaucoup de vrac qui est amené à Québec dans de gros navires est transbordé dans de plus petits navires qui sont dirigés par la suite vers les Grands Lacs. Or, la production industrielle y est en forte baisse depuis le début de la récession, réduisant ainsi la demande de matières premières dont une bonne partie passe par Québec. Une fois la récession terminée, M. Gaudreault est convaincu que l'activité au port reprendra de plus belle. Il estime que la période est propice pour réaliser les travaux d'expansion.

Du côté des croisières internationales, il prévoit que le nombre de croisiéristes à Québec en 2009 ne devrait pas diminuer malgré le contexte économique difficile. «Les lignes de croisières ne veulent pas que les bateaux partent vides», a-t-il dit.

Pour les prochaines années, il mise sur le développement d'une croisière sur le Saint-Laurent qui ferait escale à Québec, à Baie-Comeau, à Havre-Saint-Pierre et qui visiterait le fjord du Saguenay et les îles Mingan.

Ce mois-ci, le port recevra de la Chine de nouveaux équipements qui permettront de décharger un navire en un jour et demi au lieu de cinq. Cet investissement de 30 millions $ permettra aux armateurs de réaliser d'importantes économies. Il peut en coûter jusqu'à 200 000 $ par jour au propriétaire d'un navire qui doit attendre au port.




Le boom des écoles privées se poursuit

12 03 2009

( Marie Allard - La Presse ) - Le boom de popularité des écoles privées ne se dément pas au Québec. En quatre ans, le nombre d'élèves inscrits au primaire privé a augmenté de 7%, pour atteindre 31 700 enfants en 2007-2008. À l'opposé, le public a perdu 14 % de son effectif au cours de la même période.

Au secondaire, la hausse de fréquentation du privé est encore plus forte, avec un gain de 9% en quatre ans, contre une augmentation de moins de 3% au public. Résultat: près de 89 000 élèves fréquentaient le secondaire privé en 2007-2008, selon les dernières données du ministère de l'Éducation.

Les écoles privées viennent de connaître une période faste, reconnaît Auguste Servant, porte-parole de la Fédération des établissements d'enseignement privés. «Mais pour l'année en cours, 2008-2009, c'est une première : on n'a pas connu de hausse, on a plutôt maintenu notre clientèle», a-t-il précisé.

C'est en soi un exploit, quand on sait que les écoles publiques ont perdu 20 000 élèves cette année. «C'est un constat qu'on ne peut pas nier : nos établissements arrivent à maintenir leur clientèle, alors qu'au public, ils sont plus confrontés aux problèmes démographiques», a reconnu M. Servant.

Bond de 30% au secondaire privé à Laval

L'attrait du privé est particulièrement frappant à Laval, avec une hausse de 15% de la clientèle du primaire privé en quatre ans, et de 30% au secondaire. L'école primaire privée Charles-Perreault, dans le quartier Duvernay, a justement atteint sa pleine capacité il y a quatre ans. Même s'il faut payer 5400 $ par an pour y envoyer son enfant, ce qui ne comprend pas la garderie après l'école, plusieurs candidats sont refusés faute de place. «Pour 2009-2010, c'est plein, a indiqué Jean-Marc Laspeyres, directeur général de Charles-Perreault. On commence à inscrire pour 2010-2011.»

En Montérégie, la hausse de fréquentation du primaire privé a été de 11% en quatre ans, et de 9% au secondaire privé. Le phénomène est légèrement moins important à Montréal, avec une augmentation de 3% au primaire privé et de 9% au secondaire privé entre 2003-2004 et 2007-2008.

C'est après avoir consulté le Palmarès des écoles que Sanda Popa a choisi d'inscrire son fils de cinq ans au privé. «J'ai vu que les écoles privées se classaient mieux que les écoles publiques, mis à part les écoles internationales», a-t-elle expliqué. En septembre prochain, Marc-Alexandre commencera la maternelle au collège Jacques-Prévert, situé près de l'hôpital du Sacré-Coeur. «Je me suis dit que j'allais mettre toutes les chances de son côté, a poursuivi sa mère. Il faut dire que c'est parce qu'il est enfant unique qu'on peut se le permettre.»

Cette année, le collège Jacques-Prévert accueille 388 élèves, soit une quinzaine de plus que l'an dernier, à la suite d'un agrandissement. «Vers 2006, on a eu une hausse marquante, avec une classe de plus, a dit Élisabeth Desfonds, directrice générale du collège partiellement subventionné. Mais on veut rester une petite école.» Sa clientèle est multiethnique, avec 33% d'élèves d'origine québécoise, 32% d'origine libanaise et 35% d'autres origines.

«Une lutte déloyale»

Mise au parfum des dernières statistiques, Chantal Crochetière, présidente par intérim du Syndicat de l'enseignement de la région de Laval, a dénoncé «la lutte déloyale» entre le public et le privé. «Nous décrions le fait que les écoles privées soient financées à 60% par le gouvernement, a-t-elle dit. C'est au détriment du public, c'est clair. On sait très bien qu'il y a des élèves qui nous reviendraient au public s'il n'y avait pas ce financement-là. Le public aurait alors des moyens pour offrir des services beaucoup plus adéquats.»




Le Red Bull Crashed Ice fait grincer des dents en Suisse

12 03 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Ce n'est pas seulement à Québec que le Red Bull Crashed Ice fait grincer des dents. Élus et citoyens de Lausanne, en Suisse, dénoncent les désagréments causés par la présentation en fin de semaine d'un événement purement promotionnel en plein coeur de leur ville. Une controverse aux airs de déjà-vu pour la capitale.

Cette agglomération suisse de 320 000 habitants a pourtant fait depuis longtemps du sport sa carte de visite. Après tout, Lausanne accueille depuis 1994 le siège du Comité international olympique. Question de sceller le mariage, la Ville a d'ailleurs inclus dans son logo les sept anneaux olympiques. Chaque année, elle tente d'attirer une quinzaine de manifestations sportives, dont au moins un Championnat européen ou mondial.

«Pour nous, le sport est un pôle de développement pour notre ville», dit Marc Vuilleumier, directeur de la sécurité publique et des sports. L'élu a donc écouté d'une oreille attentive la présentation en octobre dernier d'un promoteur qui lui proposait la tenue d'un Crashed Ice. À voir les photos et les vidéos prises à Québec, le conseiller s'imaginait facilement ce serpent de glace se frayer un chemin dans les pentes de son quartier historique.

«Lausanne est une ville de hockey. On est la deuxième plus importante assistance en Suisse, même si notre équipe est seulement en deuxième division. On a aussi une pratique très importante des sports urbains, comme le skate. Et (le Crashed Ice), c'est aussi un événement qui plaît aux adolescents et aux jeunes, souvent des gens oubliés. Alors, c'est intéressant de faire un événement pour eux», explique M. Vuilleumier.

C'était toutefois sans compter l'indignation des riverains du parcours qui font circuler depuis une semaine une pétition dénonçant cette perturbation à leur vie quotidienne. Prenant la balle au bond, les conseillers municipaux ont dénoncé pendant plus d'une heure et demie au dernier conseil municipal la tenue d'une telle compétition. «Pour moi, c'est un (événement) publicitaire, c'est pas du sport», a dénoncé au Soleil la conseillère Nicole Grin.

«Le débat, c'était de savoir si c'est un sport ou des jeux du cirque. C'est un peu des deux», défend M. Vuilleumier. L'administration municipale a bien tenté de faire miroiter les retombées en visibilité à l'international pour la ville, mais les élus n'ont pas acheté l'argument.

Certains avaient déjà entendu parler du Crashed Ice qui avait été présenté à Davos, dans leur pays, l'an dernier, mais la plupart ignoraient qu'il avait aussi été organisé à Québec ou encore à Prague, en République tchèque. «On verra peut-être un petit bout de la cathédrale au départ, mais après, c'est un toboggan le long d'une rue. Ça n'illustre pas tellement la ville. Le nom de Lausanne paraîtra, mais c'est tout», déplore un autre conseiller, Roland Ostermann. Élu vert, ce dernier juge également que le Crashed Ice dépensera inutilement de l'énergie pour glacer sa piste longue de 450 m.

Deux poids, deux mesures

Le feu vert ayant déjà été donné, c'est avec résignation que les élus ont demandé à l'administration de mieux évaluer à l'avenir les répercussions des événements que Lausanne accueille. M. Ostermann est d'autant plus déçu de la faveur accordée au Crashed Ice qu'il demande depuis 10 ans à la Ville de laisser quelques rues enneigées pour permettre aux jeunes d'y glisser. Mais sa demande a toujours essuyé une fin de non-recevoir.

«On ne peut pas laisser les enfants luger en ville, parce que c'est trop dangereux, que ça perturbe la circulation et que ça prend des places de parc (stationnement), dit le conseiller. Mais quand on voit le dérangement que crée l'événement Red Bull, on se dit qu'il y a deux poids, deux mesures.»




Chargeur volé, transport payé

12 03 2009

( Guy Benjamin - Le Soleil ) - (Québec) - Transport Spécialisé RDC, autrefois Remorquage des Chutes, dont l'un des camions a perdu une charge de 35 000 livres la semaine dernière sur le boulevard Charest, fait l'objet d'une poursuite de 244 000 $ à la suite de la disparition d'un chargeur sur roues de marque John Deere.

Selon la requête déposée en Cour supérieure à la fin de 2008, l'entreprise, ses administrateurs et deux employés auraient participé «au moins passivement» au vol du chargeur.

Les immeubles Jacques Robitaille, aussi propriétaire des hôtels Jaro, poursuit Transport Spécialisé RDC, Remorquage auto dépanne et les gestionnaires de ces entreprises, Annie Fortier, Christian Fortier, Patricia Therrien et Steve Bourbeau, à la suite de la disparition du chargeur stationné derrière les restaurants Mike's et La belle province du boulevard Hamel à L'Ancienne-Lorette.

Toujours selon le document, un dénommé Pierre Lefebvre a téléphoné le 22 octobre chez l'entreprise de transport pour demander que lui soit livré «de façon pressante» le chargeur le lendemain matin dans le stationnement du Wal-Mart de Saint-Hyacinthe. Dans la nuit, vers 3h30, deux employés de l'entreprise, Marc Morais et Gilles Lacroix, vont chercher le chargeur dans le stationnement et se rendent à Saint-Hyacinthe pour effectuer la livraison. Les frais de transport de 850 $ sont payés comptant.

Aucune vérification

Selon la procédure inscrite en Cour supérieure, Transport Spécialisé RDC et ses employés n'ont fait aucune vérification quant à «l'identité de Lefebvre ainsi que quant à son statut de propriétaire légitime de la chargeuse». Le dénommé Lefebvre aurait fourni uniquement un numéro de téléphone cellulaire, sans service. Les employés ont noté un numéro de plaque d'immatriculation, erroné lui aussi.

La version des faits de Transport RDC «est une véritable histoire cousue de fil blanc difficile à croire et à accepter», lit-on dans la poursuite. La version semble davantage constituer une «couverture malhabile pour camoufler une participation, une complicité, et une contribution, du moins par négligence et incurie, à des activités criminelles».

Selon le poursuivant, une entreprise spécialisée dans le domaine du transport de biens divers se doit de mettre en place une procédure afin de s'assurer de l'identité et de la qualité des personnes qui requièrent leurs services «afin d'éviter de se retrouver impliquée dans des activités de vol et de recel».

À la lumière des circonstances entourant la demande de service de transport, toute personne disposant d'un minimum de jugement et faisant preuve de bonne foi pouvait et devait s'interroger sur ces circonstances, écrit le poursuivant.

«Sur la foi d'une seule commande téléphonique, Morais et Lacroix ont livré la chargeuse à un individu qui n'a pas eu à s'identifier, dans un stationnement d'un édifice commercial neutre, sans requérir une preuve d'identité et de propriété quant à la chargeuse, et en acceptant au surplus un paiement comptant pour les frais de transport», lit-on dans la poursuite.

Jacques Robitaille demande donc que la valeur du chargeur, 154 000 $, lui soit versée, et ajoute 15 000 $ pour les frais, troubles et inconvénients. Il réclame également 75 000 $ à titre de dommages exemplaires et dissuasifs.

Un avis de recherche a été publicisé dans les jours qui ont suivi la disparition du chargeur. Une récompense de 20 000 $ était promise à toute personne qui pourrait fournir les renseignements permettant de retrouver la machinerie lourde. Ce fut sans succès.

Une plainte a aussi été déposée à la police de la Ville de Québec.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

12 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le jeudi 12 mars 2009

Aujourd'hui

Ensoleillé. Devenant alternance de soleil et de nuages en mi-journée. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 50. Maximum moins 10. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Quelques nuages. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers ce soir. Minimum moins 19.

Vendredi

Ensoleillé. Devenant passages nuageux en soirée. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h avec rafales à 40 tard le matin puis légers en soirée. Maximum moins 6.

Samedi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 12. Maximum moins 1.

Dimanche

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 6. Maximum moins 2.

Lundi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 11. Maximum moins 3.

Mardi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 4. Maximum plus 1.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Minimum moins 6. Maximum zéro.




Photographe de presse
Tom Hanson meurt subitement à 41 ans

12 03 2009

( James McCarten - Canoê ) - Le photographe de presse Tom Hanson, maintes fois récompensé pour son travail au sein de l'agence La Presse Canadienne, est décédé soudainement mardi, après s'être effondré au cours d'un match de hockey amical. Il avait 41 ans.

Tom Hanson vivait et travaillait à Ottawa, mais il a sillonné le monde pour le compte de l'agence nationale de presse. Il a notamment suivi les soldats canadiens en Afghanistan, couvert l'évacuation des Canadiens du Liban en 2006, la crise humanitaire en Haiti, entre autres.

Il a récolté de nombreux prix pour son travail. L'une de ses photos les plus célèbres montrait un joueur de cornemuse portant le kilt et un masque à gaz, émergeant des manifestations au Sommet des Amériques à Québec. Elle a été choisie Photographie de l'année en 2001.

«Etre celui qui fait face à la foule pendant que les gens s'en vont dans l'autre sens et que la police anti-émeute s'en vient, cela prend un certain genre de personne. La plupart des gens feraient demi-tour et se mettraient à courir. Pas Tom», a commenté Graeme Roy, directeur de la photographie à la PC.

Sa dernière affectation à l'étranger l'avait amené à accompagner le premier ministre Stephen Harper à New York, il y a deux semaines. Il y avait pris un cliché en contre-plongée du premier ministre déambulant entre les gigantesques panneaux-réclame de Times Square.

Lorsqu'il ne photographiait pas l'actualité à l'étranger, M. Hanson capturait le train-train quotidien de la colline parlementaire pour en faire du grand art, grâce à son aptitude à saisir un détail ou un angle uniques.

Il était aussi un fervent défenseur des droits des journalistes sur la colline parlementaire, à Ottawa.

Né à Rochester, dans l'Etat de New York, M. Hanson a ensuite déménagé avec sa famille à Montréal où il a étudié, avant de commencer à travailler, d'abord comme pigiste, pour La Presse Canadienne, en 1989.

Aux Communes, mercredi, le premier ministre Harper a déploré son décès prématuré et rappelé son talent et la qualité de son travail. Le leader du Parti libéral, Michael Ignatieff, a affirmé que La Presse canadienne perdait un grand photographe, courageux, audacieux, un artiste de la caméra.

En 2002, il avait été nommé Photographe de l'année par un jury de pairs, composé de rédacteurs et de photographes de presse, une distinction qui lui avait particulièrement fait plaisir.

Ses collègues de la PC pleurent sa disparition, particulièrement ceux du bureau d'Ottawa, où il avait acquis la réputation d'être un des meilleurs photographes politiques au pays.




Canwest obtient un nouveau délai de ses créanciers

12 03 2009

( La Presse Canadienne - Toronto ) - Le groupe Canwest Global Communications (T.CGS) a obtenu mercredi un nouveau délai de ses banquiers, soit jusqu'au 7 avril, et a annoncé qu'il n'effectuera pas un paiement d'intérêt de 30,4 millions $ US sur une partie de sa dette, paiement qui était dû cette semaine.

La compagnie avait initialement jusqu'à mercredi pour renégocier certaines conditions d'emprunt.

Le groupe de presse et télédiffuseur a fait savoir qu'il continue de mener avec ses principaux créanciers des pourparlers qui, s'ils sont fructueux, permettraient de restructurer la compagnie.

Sur la base des prévisions de trésorerie, la compagnie estime détenir suffisamment d'argent en caisse pour maintenir ses opérations normales jusqu'au 7 avril.

L'entreprise, dont le siège est à Winnipeg, cherche des occasions de se départir d'opérations et de propriétés non essentielles. Canwest subit les pressions de ses créanciers pour démontrer qu'elle progresse dans ses efforts pour rembourser sa dette. Le groupe avait obtenu un délai de 12 jours, en février dernier, pour poursuivre des discussions destinées à écarter un recours potentiel à la protection de la loi contre les faillites.

Canwest a été durement affectée par les problèmes de l'industrie de la radiodiffusion, qui dépend fortement des revenus tirés de la publicité, ainsi que par la dette accumulée au fil des ans à cause de diverses acquisitions.




Industrie automobile
Entente chez GM

12 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - L'avenir de l'industrie automobile au pays est toujours aussi incertain, malgré l'entente entre GM et ses syndiqués sur un plan de restructuration.

Quelque 10 000 travailleurs de chez GM ont accepté par une majorité de 87 % des voix un gel de leur salaire jusqu'en 2012 et la suspension de l'indexation au coût de la vie tant de leur salaire que de leur pension.

Selon le président des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), une industrie concentrée essentiellement en Ontario, les membres comprennent qu'ils doivent faire partie de la solution à la crise.

Ken Lewenza ajoute que ses membres ne sont pas dupes et savent que les coûts de main-d'oeuvre ne sont pas à l'origine de la crise du secteur de l'automobile et que ce n'est pas à coup de concessions de ce genre qu'on s'en sortira.

« Ces coûts représentent 7 % du coût de production d'un véhicule. Ceux qui exigent davantage savent que ça n'a pas de fondement économique et cherchent seulement à nuire aux syndicats. »

Ces propos constituent en quelque sorte une réplique à ceux tenus par le président de Chrysler, Tom LaSorda, avec qui les TCA devront bientôt négocier.

De passage devant le comité des Finances de la Chambre des communes, il a durement critiqué l'entente intervenue entre GM et ses syndiqués qui, estime-t-il, réduit à peine de moitié la différence des coûts de main-d'oeuvre entre les filiales des constructeurs américains et asiatiques au Canada.

Cette entente est inacceptable et nous devons en briser le moule.

— Tom LaSorda

M. LaSorda a été jusqu'à faire planer le spectre d'une fermeture de toutes ses usines au Canada, à moins de concessions majeures de la part de ses syndiqués, mais aussi d'une aide massive de l'État et du règlement d'un important différent fiscal.

Cette menace n'est pas sans incidence puisque, comme le soulignait le ministre de l'Industrie Tony Clement, le sort de l'industrie de l'automobile au Canada dépend de la survie des filiales canadiennes de General Motors et Chrysler. Il soutient que Ford, Toyota et Honda ont besoin de GM et Chrysler, car leur disparition mènerait à l'effondrement de la chaîne d'approvisionnement de tout le secteur.

Les gouvernements fédéral et de l'Ontario ont consenti à verser des milliards de dollars à GM Canada et Chrysler Canada pour compenser la chute dramatique de leurs ventes.

L'entente conclue chez GM touche les 10 000 membres des TCA qui travaillent dans les installations de montage de GM à Oshawa et les usines de composantes de St. Catharines, Windsor et Woodstock, en Ontario.




FTQ
Des fréquentations surprenantes

12 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Selon ce qu'a appris Radio-Canada, le président de la FTQ, Michel Arsenault, et l'ex-président de la FTQ-Construction, Jean Lavallée, ont des liens étonnants avec un des plus gros entrepreneurs en construction du Québec, Tony Accurso. Tous trois ont passé une semaine sur le luxueux bateau de l'entrepreneur aux Bahamas, au début décembre.

Les entreprises de M. Accurso bénéficient grandement du Fonds de solidarité de la FTQ. Une de ses entreprises a d'ailleurs construit la tour de la centrale syndicale et du Fonds de solidarité de la FTQ-Construction sur le boulevard Crémazie, à Montréal. Selon le relevé des investissements du Fonds, les différentes entreprises de M. Accurso auraient obtenu près de 250 millions de dollars depuis 20 ans.

Le bras immobilier du Fonds de solidarité, la SOLIM, a aussi permis d'acheter Place Québec, à Québec, et les Galeries Laval, sur le boulevard Le Corbusier, où est situé son restaurant, l'Onyx. Plusieurs fêtes de la FTQ-Construction ont d'ailleurs eu lieu à cet endroit.

Tony Accurso était un ami de Louis Laberge, le fondateur du Fonds de solidarité. Il lui a présenté Jean Lavallée, qui a dirigé pendant 27 ans la FTQ-Construction, jusqu'en novembre dernier. L'entrepreneur a par la suite cultivé des liens d'amitié ou d'affaires avec de nombreux dirigeants de la centrale syndicale.

Tous dans le même bateau?

L'actuel président de la FTQ, Michel Arsenault, ne fait pas exception. Selon ce que Radio-Canada a appris, M. Arsenault et son épouse ont séjourné une semaine sur le luxueux yacht de M. Accurso au début décembre. Jean Lavallée, de la FTQ-Construction, était également présent.

Le bateau, d'une longueur de 36 mètres, possède quatre cabines et est amarré aux Îles Vierges. Il se loue au moins 55 000 $US par semaine.

La première fois que Radio-Canada a questionné M. Arsenault sur ce séjour, il a refusé de répondre, tout comme il avait refusé de répondre aux questions sur les comptes de dépenses de Jocelyn Dupuis. « La FTQ a un service de communication, communiquez avec eux », avait-t-il dit.

Mais mercredi matin, en point de presse, il a admis avoir déjà été sur le bateau de M. Accurso. « Le président de la FTQ ne peut pas diriger la FTQ de son sous-sol [...]Tony Accurso, c'est un de mes amis. Il m'a été présenté par Louis Laberge à l'époque. On a fait du bateau ensemble. J'ai un bateau moi aussi sur le fleuve St Laurent. Il est venu des dizaines de fois sur mon bateau, et je suis allé une fois sur le sien », a-t-il dit.

Michel Arsenault est président du Fonds de solidarité, mais aussi de la centrale qui représente le plus gros syndicat de la construction au Québec. Il déclare que sa relation d'amitié avec Tony Accurso n'a aucune influence sur son travail, ni sur l'aide du Fonds de solidarité.

« À mon avis, il doit y avoir 40, 50 entrepreneurs au Québec qui font des affaires avec le Fonds. Chaque dossier qu'on a fait avec M. Accurso, on a fait de l'argent. On a eu des bons rendements. C'est clair que quand tu as un partenaire qui donne toujours de bons rendements, qui crée de la richesse et qui emploie 3000 employés au Québec, c'est sûr qu'on fait affaire avec. Mais Tony Accurso n'a pas de "fast trac" au Fonds de solidarité. Ses dossiers sont considérés "pareils" comme les autres dossiers », affirme M. Arsenault.

Le lien entre Tony Accurso et la FTQ-Construction va beaucoup plus loin qu'un séjour sur un luxueux bateau. Radio-Canada a appris que le club social du syndicat des électriciens affilié à la FTQ-Construction, la FIPOE, aussi dirigée par Jean Lavallé, a investi au cours des dernières années près de 2 millions de dollars dans le développement d'une pourvoirie 5 étoiles, Aventures Joncas, dans le parc de la Vérendry.

Parmi les actionnaires de la pourvoirie, on retrouve notamment Tony Accurso. Deux dirigeants de la FTQ en sont administrateurs, Jean Lavallée et Louis Bolduc, vice-président de la FTQ.

Tony Accurso n'a pas voulu commenter ses liens d'affaires ou d'amitié avec les dirigeants de Fonds de solidarité, de la FTQ et de la FTQ-Construction.

Le Fonds de solidarité a la conscience tranquille

Dans un communiqué publié mercredi en soirée, le Fonds de solidarité de la FTQ affirme avoir respecté les plus hauts standards de l'industrie dans son partenariat d'affaires avec le groupe détenu par Tony Accurso. Le Fonds indique que ces investissements ont été soumis aux processus décisionnels et aux contrôles les plus stricts.




Disparition de David Fortin: la SQ suit une nouvelle piste

12 03 2009

( Jean-François Néron - Le Soleil ) - (Québec) - Une journée après qu'une fausse piste eut mené à Montréal les parents de David Fortin, cet adolescent d'Alma de 14 ans disparu il y a un mois parce qu'il était victime de harcèlement à l'école, la Sûreté du Québec (SQ) diffusait, hier, de nouveaux renseignements pou­­vant conduire jusqu'à lui.

De plus, Jeunesse au soleil offre une récompense de 10 000 $ pour le retracer.

Après de nombreuses déceptions, les parents de David Fortin s'accrochent maintenant à l'espoir de retrouver leur fils grâce à ces informations «fraî­ches de quelques heures».

Un témoin a raconté avoir vu le 15 février en après-midi un garçon qui pourrait être David monter à bord d'un véhicule sous-compact à quatre portes, de couleur bleu foncé ou bleu gris, devant la chapelle Calvaire Harnois, située à Saint-Thomas-de-Joliette. Il portait un manteau de couleur voyante et un sac à dos de couleur foncée qu'il aurait déposé à l'arrière avant d'embarquer à l'avant de l'automobile. Celle-ci aurait filé sur la route 158 Est en direction de la municipalité de Berthierville.

La SQ souhaite maintenant que se manifeste le conducteur qui aurait pris à son bord le jeune présumé être David. Le 23 février, une autre information laissait croire que David était passé par le secteur de Berthierville. Les recherches n'avaient rien donné.

Récompense

L'organisme Jeunesse au soleil a annoncé hier qu'il versera une récompense pouvant aller jusqu'à 10 000 $ pour toute information qui aiderait à retrouver le garçon.

Il y a deux semaines, un donateur anonyme, dont l'enfant a lui-même été victime de harcèlement à l'école, a été touché par l'histoire de David et a décidé de contribuer financièrement.

Taxage et intimidation

L'histoire de la fugue de David Fortin et le témoignage des parents de l'adolescent ont ému la population.

Les parents ont confirmé que leur fils était victime de taxage et d'intimidation à l'école qu'il fréquentait.

La mère, Caroline Lachance, a décrit son fils à un journaliste du Quotidien comme une proie inoffensive, laissée seule parmi les hyènes. Au fil des années, le jeune homme aurait plusieurs fois appelé au secours et ses parents auraient multiplié les démarches auprès des autorités scolaires.

Malheureusement, leurs efforts sont demeurés vains. Personne n'a su protéger l'enfant du harcèlement continuel dont il était victime depuis longtemps.

«Il a été traité d'homosexuel, de fif. J'ai même déjà vu un enfant qui se zignait sur lui pour l'écoeurer», a déjà raconté la mère.

À bout de nerfs, le matin du 10 février, David a laissé croire qu'il se rendait à l'école. Ses proches ne l'ont jamais revu. Depuis, les recherches vont de fausses pistes en espoirs perdus.




Un homme survit à un saut dans les chutes du Niagara

12 03 2009

( La Presse Canadienne - Chutes du Niagara ) - Un homme a survécu mercredi à une chute de 55 mètres dans les chutes du Niagara, au Canada, avant de résister aux efforts des sauveteurs qui tentaient de le sortir de l'eau glaciale, selon la police.

L'homme, dont l'identité n'a pas été dévoilée, était à demi-conscient lorsqu'il a été secouru. Il a été conduit vers un hôpital des Chutes du Niagara, dans la province canadienne de l'Ontario, dans un état critique.

Selon Doug Kane, chef de la police locale, il souffrait d'hypothermie et d'une blessure à la tête. Interrogé pour savoir s'il avait tenté de se suicider, le chef de la police a répondu: «Il est entré volontairement dans l'eau et a refusé une assistance médicale en bas».

C'est un témoin qui a appelé la police après avoir vu un homme sauter dans les chutes de Horseshoe, une des trois chutes formant le site de Niagara. Quelques instants plus tard, l'homme était aperçu dans les eaux, 55 mètres plus bas.

Les équipes de secours du site sont alors intervenues, mais l'homme s'est éloigné à la nage vers le centre de la rivière, selon Doug Kane. Un hélicoptère privé a alors été appelé en secours, et le vent de ses palmes a forcé l'homme à se rapprocher de la berge, permettant aux sauveteurs de le prendre en charge.

Selon ces sauveteurs, le sauteur a passé environ 45 minutes dans l'eau, lors desquelles il a principalement cherché à fuir l'aide qui lui était proposée.

«Il voulait se suicider, je pense», a déclaré Ruedi Hafen, le pilote de l'hélicoptère. «De toute ma carrière, je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi résistant, qui nageait entre les morceaux de glace».

La dernière personne connue pour avoir survécu à un saut dans les chutes du Niagara est Kirk Jones, un habitant du Michigan, le 20 octobre 2003. L'homme avait alors indiqué être dépressif et avoir bu.




Caisse de dépôt: Québec songe à Michael Sabia

12 03 2009

( Denis Lessard - Exclusif - La Presse ) - (Québec) - Le gouvernement Charest envisage une nomination étonnante au poste de grand patron de la Caisse de dépôt et placement du Québec. L'ancien chef de la direction de BCE, Michael Sabia, serait très sérieusement considéré pour succéder à Henri-Paul Rousseau et Richard Guay à la barre de la caisse, a appris La Presse.

Cette préférence de la part du gouvernement est, selon nos sources, tout à fait inattendue et suscite déjà des grincements de dents au plus haut niveau au Parti libéral du Québec.

Le comité de sélection du conseil de la Caisse a commencé à siéger lundi après-midi en groupe restreint. Le nouveau président du conseil, Robert Tessier, n'y a retenu que les membres assurés de voir leur mandat renouvelé par le gouvernement. M. Tessier a déjà indiqué publiquement que le choix d'un nouveau PDG ne traînerait pas : on parlait alors de semaines et non de mois.

Interrogée par La Presse hier, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a éludé la question et s'est contentée de dire que «bien des noms circulent». Toutefois, elle n'a pas nié que l'ancien patron de BCE soit sérieusement en lice.

Un pari risqué

Selon plusieurs des sources consultées par La Presse, le choix de Michael Sabia est un pari risqué. Plusieurs voient en lui un homme d'une grande intelligence. Mais dans les milieux financiers à Montréal, on retient surtout de lui le marché qui aurait dû faire passer BCE au Fonds des enseignants ontariens Teachers', une transaction qui a finalement avorté, mais qui aurait drainé une part de l'activité de Montréal vers l'Ontario.

Curieusement, ce manque de «sensibilité québécoise» est précisément ce qui, aux yeux de Québec, disqualifierait Luc Bertrand, ancien patron de la Bourse de Montréal. Bertrand a appuyé la transaction qui a fait passer ce qui restait de l'institution montréalaise à Toronto.

Aussi, l'arrivée de Michael Sabia «serait tout un choc culturel à la Caisse» car il a peu de racines dans le «Québec inc.», résume sous le couvert de l'anonymat un membre en vue de la communauté d'affaires de Montréal, qui y verrait davantage un francophone spécialisé dans l'investissement comme Jacques Daoust, actuellement à Investissement Québec.

On s'interroge aussi sur le problème d'image que causerait l'arrivée de Sabia, ontarien anglophone, dans le siège du conducteur de l'économie québécoise. Plusieurs personnes craignent enfin que la qualité de son français ne soit pas à la hauteur.

Selon des sources sûres, le projet d'amener Sabia à la Caisse a déjà suscité des commentaires amers de libéraux influents de Montréal, envoyés aux élus susceptibles d'influencer la décision finale. Hier, la ministre Jérôme-Forget lançait à la blague avoir reçu «32 courriels» de gens qui avaient des opinions sur qui devrait diriger la CDP.

Depuis un moment, dans les milieux libéraux, on prévenait toutefois que le prochain patron de la CDP ne «viendrait pas du gouvernement».

En clair, Québec n'allait pas retenir les candidatures d'actuels mandarins : Pierre Shedleur, président de la SGF ou Jean Houde, sous-ministre aux Finances. Jacques Daoust fait toujours partie de la courte liste des candidats, a-t-on appris.

Parcours

Personnalité flamboyante, gestionnaire hors norme, Michael Sabia est né à Ste-Catharines en Ontario, en 1953. Diplômé de Yales, il est marié à la fille de Lester B. Pearson, ancien premier ministre canadien et Prix Nobel.

Michael Sabia est arrivé à Bell Canada en 1999. L'année suivante, il devenait vice-président à la direction de BCE. Auparavant, il avait été longtemps associé à Paul Tellier, ancien greffier du conseil privé sous Brian Mulroney. M. Tellier était à la barre du CN et a amené avec lui Sabia comme vice-président au développement de l'entreprise en 1993, au moment où les conservateurs perdaient le pouvoir à Ottawa.

Dans des rôles moins publics, Michael Sabia a eu une grande influence. Il était notamment dans le siège du conducteur comme directeur général des politiques fiscales au ministère fédéral des Finances, quand Ottawa a mis en place la taxe sur les produits et services, au début des années 90.

Cette énorme opération visait à remplacer une taxe cachée, de 13%, alors imposée aux manufacturiers. On l'a retrouvé par la suite sous-ministre adjoint au Conseil privé à Ottawa, où se trouvait aussi Daniel Gagnier, ancien mandarin fédéral, devenu depuis 18 mois chef de cabinet du premier ministre Jean Charest.